Par rapport aux tombolas, le premier objet duquel on a des nouvelles, fut un tableau de Notre-Dame du Carmen, tiré au sort au moyen de billets avant la sortie de la procession le dimanche de Mai de 1848. Plus tard, quelqu’un donna des « peros », un fruit typique de notre région, gagnant cinq réaux. On n’a plus de nouvelles jusqu’à l’année 1856, quand, avant la procession, on tire au sort des artichauts par 20 réaux. À partir de ce moment-là, les dévots offriront des fruits et des sucreries et, peu à peu, les cadeaux seront de plus en plus abondants et la quantité obtenue plus grande. De cette façon, les tombolas se consolident jusqu’à nos jours. Actuellement, cette Confrérie réalise trois jours de tombola, les nuits du samedi, du dimanche de la fête et du lundi suivant, coïncidant avec le baisemain de la Vierge de la Solitude.