“Les Frères de l’Aurore”, sont un groupe de « campanilleros » qui, depuis qu’on connait la Confrérie (1.696) jusqu’à nos jours, parcourent chaque samedi de l’année (le minuit du samedi au dimanche) les rues de notre ville, chantant les chansons populaires que le propre village a écrit pour eux. Elles ont une métrique non uniforme et une même mélodie, appelant aux fidèles à prier avec dévotion le Rosaire entre les louanges à Dieu, aux Saints, et surtout à la Vierge de l’Aurore. Au début, le Rosaire Public était formé par des hommes, cependant l’inscription en masse de femmes pour obtenir le remerciement pour la participation, causa des incidents qui interdirent l’assistance des femmes. Le 28 juillet 1780 à 9:10 heures du soir, arrivant aux coins du carrefour des rues Alba, Cañamero, Torrejón et Nueva, les rosaires de l’Aurore et des Mercedes se trouvèrent, se disant des injures et causant un scandale et un vacarme si grave « qu’ils purent produire une émeute ou soulèvement… » … d’où le proverbe « ON VA FINIR COMME LE ROSAIRE DE L’AURORE ». Une autre caractéristique est que, quand ils sortent chaque samedi de l’année, ils demandent de l’argent avec une tirelire appelée « cepo », et on trouve un autre proverbe populaire disant : « TU DEMANDES PLUS QUE LES FRÈRES DE L’AURORE ». Sans aucun doute, il s’agit de l’une des traditions les plus populaires entre les visiteurs et que les “prieguenses” ont enracinée dans leur cœur.